Léopold TAXIL

Né à Goma (ex Congo Belge) en 1957, de son vrai nom Léopold Jogand-Pages, il est le petit fils de l'illustre Léo Taxil.

Après de brillantes études secondaires au Collège jésuite "Notre Dame"de Bukavu, il obtient, en 1979, une licence en Philosophie et lettres à l'ULB avec grande distinction. Nommé assistant du Professeur Delseme, il poursuit sa carrière académique en qualité de Chargé de cour (Littérature contemporaine).

De 1983 à 1985, l'ULB le charge de mission auprès de l'Université de Miami pour y créer une chaire de Littérature Française.

Il y rencontre Sophie Walder qui l'accompagne d'ailleurs en Afrique du Sud en 1985-90.
Rappelé par l'Université de Miami en 1990, il y reprend ses cours et c'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Diana
Il revient définitivement en Belgique en 1992 et s'installe près de Waterloo dans une petite fermette recouverte de glycines .

Ses premiers articles ont été publiés dans l'hebdomadaire "Père Ubu". Par la suite, il a écrit plusieurs ouvrages loués par la critique: "Etre et temps", "L'essence de la vérité", "Qu'appelle-t-on penser ?", "Acheminement vers la parole".

Léo aime la lecture, les femmes intelligentes, l'opéra italien (surtout Arrigo Boito), les huîtres, le foie gras, le Gevrey-Chambertin, les voyages et la mer.

Anti-philosophe, il abhorre les idées indifférentes, la vulgarité et les congés payés. Il ne croit pas à l'amour qui n'est jamais qu'une forme déguisée d'égoïsme.

A force d'avoir observé les idées et les gens, ceux-ci lui paraissent encore plus inutiles que les choses, mais Léo Taxil n'est pas toujours triste, ce qui indique qu'il ne pense pas de manière permanente. Déçu par la réalité, il lui préfère les élucubrations des grands malades, les ruminations de ses insomnies, les éclairs de frayeurs incurables, les doutes traversés de soupirs et surtout ses rêves .

Membre de la G.L.B., Léo Taxil s'est libéré de tous les dogmatismes de son éducation. Il joue avec ceux-ci comme un bouffon avec la fatalité.

 

© Léo Taxil & Cie, 10/13/2001

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